Un univers de départ
WERIN part d'un indice de référence représentatif de la zone géographique choisie : STOXX600, S&P500, CAC, CSI300, etc. Ce périmètre garantit liquidité, qualité comptable et représentativité du marché ciblé.


Une méthode rigoureuse, vulgarisée. Sans tout divulguer — l'essentiel est ici.
Un univers de référence, des critères pondérés par l'utilisateur, un scoring multi-critères, et au bout : une short-list ordonnée.
WERIN part d'un indice de référence représentatif de la zone géographique choisie : STOXX600, S&P500, CAC, CSI300, etc. Ce périmètre garantit liquidité, qualité comptable et représentativité du marché ciblé.
Onze familles de critères sont disponibles : perspective de rentabilité, sécurité financière, ROE, recommandations analystes, ESGC, performance opérationnelle, dividendes, taille, risque total, beta, momentum. L'utilisateur pondère ce qui compte pour lui.
Chaque titre est scoré sur chaque critère retenu, puis l'ensemble est agrégé selon les pondérations choisies. Le résultat est un classement ordonné et auditable, pas une boîte noire.
Trois filtres affinent la sélection : zone géographique, orientation Growth/Value, et diversification sectorielle paramétrable sur trois niveaux (faible, modérée, élevée).
À l'arrivée, WERIN retient les N titres les mieux scorés selon la combinaison définie par l'utilisateur — ni plus, ni moins.
Trois modes de pondération, et un choix assumé : la simplicité robuste plutôt que l'optimisation sophistiquée.
Chaque titre du portefeuille reçoit le même poids. Approche neutre, lisible, qui maximise l'effet de diversification au sein de la sélection.
Les titres sont pondérés par leur capitalisation boursière. Reflète le poids économique réel des entreprises retenues.
Pondération par taille avec un cap fixé à 1,5× le poids équipondéré. Préserve la logique de capitalisation tout en évitant la concentration excessive sur les plus grosses lignes.
Une mesure de performance n'a de sens que si elle prend en compte ce qu'il en coûte réellement de tenir le portefeuille.
Les coûts ne sont pas appliqués uniquement à l'achat : ils interviennent à chaque révision du portefeuille, comme dans la vie réelle.
Soit l'utilisateur spécifie un pourcentage de frais personnalisé correspondant à son courtier, soit il laisse WERIN appliquer une grille standard, calibrée par zone géographique et par taille de transaction.
Cette intégration distingue WERIN d'un back-testing théorique « hors frais ». Le résultat correspond à ce qu'un investisseur peut effectivement obtenir, pas à une performance brute idéalisée.
Une seule métrique de référence, et une comparaison systématique sur trois portefeuilles.
WERIN retient l'alpha de Jensen comme mesure de performance principale. Il capture la surperformance d'un portefeuille par rapport à son indice à risque équivalent — ce qui est, économiquement, la seule surperformance qui compte vraiment.
Chaque analyse compare systématiquement trois portefeuilles : le portefeuille cible (votre configuration), le portefeuille de comparaison (configuration opposée selon vos critères), et l'indice de référence. Cette triangulation est volontaire : elle permet de juger la valeur ajoutée de la méthode et de la configuration.
Les analyses s'appuient sur des données historiques depuis le 31/12/2016, ou à une date plus récente lorsque les critères choisis (dividendes, momentum) requièrent un historique additionnel pour être fiables.
Trois mesures complémentaires — combinées avec prudence —, plus un indicateur de diversification sectorielle.
Mesuré comme l'écart-type des rentabilités annuelles. C'est la vue la plus simple et la plus directe de la dispersion des résultats possibles.
Sensibilité du portefeuille aux événements de marché globaux. Le beta est ajusté pour que sa moyenne sur l'univers vaille 1, ce qui rend les comparaisons inter-univers homogènes.
Risque diversifiable, propre aux titres sélectionnés. Déduit du risque total une fois la part systématique retirée.
Mesurée via l'indice Herfindahl-Hirschmann appliqué aux poids sectoriels du portefeuille. Plus l'indice est faible, plus la répartition est équilibrée.
Cinq déclencheurs paramétrables, un préset par défaut, et deux cas de révision spontanée.
Révision déclenchée si l'alpha mensuel passe sous un seuil défini.
Révision déclenchée si la rentabilité brute du portefeuille devient négative.
Pourcentage minimal de titres en perte de pertinence pour activer la révision.
Révision déclenchée si la sélection s'écarte trop des critères paramétrés à l'origine.
Révision systématique à intervalle régulier, indépendamment des autres signaux.
Si l'utilisateur ne paramètre rien, WERIN applique : −0,2 % d'alpha mensuel + rentabilité négative + 10 % de titres minimum concernés + révision tous les 3 mois.
WERIN déclenche également une révision spontanée si un titre sort de l'indice de référence (signal de liquidité ou de représentativité) ou s'il est radié de la cote.
WERIN classe les entreprises selon plusieurs métriques — capitalisation boursière, niveau d'endettement, croissance, distribution de dividendes, etc. — pour distinguer profils Growth et profils Value, et permettre à l'utilisateur d'orienter sa sélection.
Les notes méthodologiques approfondissent les concepts clés. La documentation détaillée explique chaque champ et chaque restitution.
Comment se construisent rentabilité et risque, et pourquoi la corrélation entre titres compte autant que la volatilité individuelle.
Pourquoi WERIN ne propose pas d'optimisation moyenne-variance — un choix assumé de simplicité robuste.
Pourquoi WERIN retient l'alpha de Jensen et comment l'interpréter dans la durée.
Comment WERIN distingue les entreprises de croissance des entreprises de valeur, et pourquoi c'est utile.
Conception, scoring multicritère et backtesting — c'est gratuit, et il vous faut 5 minutes.
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